« Le vrai enjeu du scrutin, ce ne sont pas les élections municipales
mais les cantonales, car il ne nous manque qu'un siège pour emporter le
conseil général », assène Jean-François Copé, maire (UMP) de Meaux et
vice-président seine-et-marnais du parti. La droite a mis le paquet sur
ces élections, qu'elle « suit de très près ». La Seine-et-Marne est
composée de quarante-trois cantons, dont vingt-deux sont détenus par la
gauche. Cette année, vingt d'entre eux - huit acquis à la gauche, douze
à la droite - sont remis en jeu, et l'UMP lorgne les cantons de
Meaux-Sud, de Perthes-en-Gâtinais, « où la droite a fait 65% aux
législatives » et évoque, « pourquoi pas », celui de Melun-Nord.
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