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Seine et Marne > Articles rédactionnels > Détail Festival Hoptimum: Danse Hip-HopLa danse Hip-Hop à son maximum
Initié et coordonné par Act’art, Hoptimum est réalisé avec un réseau de structures culturelles ainsi que des partenaires jeunesse du département, avec le soutien du Conseil général de Seine-et-Marne.
Pendant deux mois, Hoptimum s’inscrit comme un temps fort de présence artistique dans notre département, à l’initiative d’ Act’art.
Du 1er février au 30 mars 2008, 11 compagnies sont conviées à danser, du nord au sud de la Seine-et-Marne. À occuper plateaux et espaces de travail, à répéter leur prochaine création, à partager avec vous des rendez-vous de rencontres et de pratiques. Pour cette 3e édition, la danse hip hop explore ses liens avec l’Afrique… Histoires de racines, de métissages, d’ouverture au monde… Danse et slam sont au programme. Hoptimum vous invite à la rencontre d’artistes impliqués dans le mouvement du monde… Au plaisir de vous accueillir ! Voici le programme: Vendredi 7 mars à 20h, Savigny-le-Temple « Entre réalité et imaginaire, le personnage passe d’une identité à une autre
Accompagnée d’un danseur et d’un poète-rappeur, Sabine Samba explore la vie d’artiste et les rapports de force entre hommes et femmes. Avec humour et dérision, ce trio nous promène du ring à une classe d’école, de Dalida à l’usine, en tenue de camouflage ou juché sur hauts talons… En revisitant la danse hip hop, Sabine Samba réussit un spectacle singulier et réjouissant.
Deng Deng ! signifie Différent ! À chaque immersion au cœur du Tchad, la question identitaire s’est imposée à Farid Berki : comment conserver sa singularité tout en continuant à vivre ensemble ? Avec un peu d’humour et de rêve, les danseurs tchadiens tentent de dégager des espaces de possibles… Cie R.I.P.O.S.T.E. > D’de Kabal versus Franck Vaillant Activiste de la scène hip hop depuis une décennie, comédien, slameur, D’ de Kabal fait entendre une écriture singulière. Pour l’occasion, il forme un duo inédit avec Franck Vaillant, batteur iconoclaste. Il recycle les beats les plus inattendus, passe à la moulinette les influences des cinq continents pour livrer une musique originale et incisive.
Mè Yemboo Mè Yemboo ! signifie « Je vais bien » en bassâa. C’est la réponse que l’artiste danse en écho à Uyemboo ?, « Comment vas-tu ? », solo créé en 2000 au Festival d’Avignon. « Cette même question, posée aujourd’hui, évoque toujours mon arrachement à l’Afrique. Il y a six ans, j’ai répondu avec les sentiments, les émotions et l’insouciance d’une personne qui se cherche. Aujourd’hui, je réponds avec le regard d’un adulte sur le monde. » A Sogol A Sogol signifie « grand-père » en bassâa. En témoignage et hommage à leurs parents, Jean-Claude et Bernard dansent sur les traces de leurs racines camerounaises. Le chorégraphe nous guide dans un voyage à la découverte de ses origines et des influences qui ont nourri son propre parcours d’artiste.
Venu du hip-hop, en passant par la capoeira et la danse contemporaine, Bouba Landrille Tchouda veut tendre des ponts entre les univers et les gens. Avec Regarde-moi, il parle du souvenir, du futur, des chemins et des rencontres possibles entre les êtres humains. En faisant parler le corps, il lutte à sa manière contre un retour à la peur de l'autre.
Corps ouvert Création Hoptimum - Avant première Cette création explore les racines africaines du Brésil, venues de la circulation des esclaves. Les chorégraphes, en s’appuyant sur la démarche de Pierre Verger, et avec des danseurs béninois, interrogent le lien émotionnel qui unit corps, mémoire et identité. Raio X Une série de textes écrits par des prisonniers, comme point de départ de ce spectacle qui dévoile, comme le ferait un rayon X, le système carcéral brésilien. Sensibilité et violence décuplées dans un univers confiné, où les corps, jetés au sol, envoyés contre les murs ou menacés de se rompre s’en relèvent pourtant plein d’une énergie nouvelle. Ici, le hip hop sonne comme un cri de révolte contre l’oppression.
MEECH ONOMO > Music beat my feelin’ Âm’nimale Dans ce premier solo, Michel Onomo s’interroge sur sa liberté, livre ses expériences, ses réflexions et ses émotions. OLE KHAMCHANLA > Kham Kham, comme le début du nom d’Olé Khamchanla, né au Laos et venu en France à l’âge de deux ans. Cies HAMALIAN’S et WANTED > Deux Frères Création Hoptimum Deux êtres, séparés à l’aube de leur naissance dans un Zaïre en proie à la guerre civile, vont se retrouver alors qu’ils n’ont plus rien en commun… Cette pièce est un hommage au pays natal, un voyage initiatique, mais aussi un pamphlet politique contre les dérives de la politique africaine et ses conséquences sur la population civile.
Deux êtres, séparés à l’aube de leur naissance dans un Zaïre en proie à la guerre civile, vont se retrouver alors qu’ils n’ont plus rien en commun… Cette pièce est un hommage au pays natal, un voyage initiatique, mais aussi un pamphlet politique contre les dérives de la politique africaine et ses conséquences sur la population civile.
Trois êtres humains, deux micros, des corps et des mots, pour mettre en lumière les maux d’hier et d’aujourd’hui… Ce spectacle est un conte en deux parties qui mélange danse, slam/poésie et musique live : le récit de fin de vie d’un esclave au sein d’une plantation du 18ème siècle puis celui du quotidien d’aujourd’hui dans les quartiers populaires périphériques des grandes villes. Une interrogation sur la douloureuse question de l’identité et de la mémoire collective.
Cie MALKA Bouba Landrille Tchouda > Le dernier survivant de la caravane Classique de la littérature africaine francophone, Le dernier survivant de la caravane d’Étienne Goyemidé explore l’histoire de l’Afrique à travers la violence de l’esclavage et celle de la colonisation. « En lisant ce livre, je ressentais les joies, les peines, la haine de ces gens bafoués… Je ressentais, je vivais la torture des bourreaux. » Danseur et chorégraphe reconnu, Bouba Landrille Tchouda transcrit sa vision de la traite négrière. Cie ACCRORAP Brahim Bouchelaghem > Zahrbat Brahim Bouchelaghem dédie ce solo à son père, joueur de poker, parti d’Algérie pour venir travailler en France. Seul sur scène avec une valise, des cartes et une fenêtre vidéo ouverte sur l’autre côté de la mer, il se souvient et exprime ce qu’il n’a jamais pu lui dire. La vie d’un père racontée par un homme au regard d’enfant, Zahrbat est aussi le magnifique témoignage d’un parcours d’immigré.
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